jueves, 6 de marzo de 2008
Actividad del Círculo Hispano de Montreal (7 marzo del 2008)
Fecha : Viernes 7 de marzo a las 12 PM
Lugar : Biblioteca Nacional de Québec - 475, boul. De Maisonneuve Est, Montréal (Québec) H2L 5C4 en una de las salas de reunión del 2º, 3º o 4º piso (la reservación de éste espacio solo puede hacerse el mismo día)
Tema(s): Cátedra de estudios sobre México contemporáneo (UdeM - UNAM) + Breve introducción a los estudios del discurso político.
Ponente: Dr. Fernando Castaños
Sergio indica que "la plática durará entre 40 y 45 minutos mas sesión de preguntas / respuestas. Para los que quieran y puedan, nos iremos a comer a un restaurante cercano al término de la plática".
Información: info@correohispano.ca
miércoles, 27 de febrero de 2008
Conferencia en la Biblioteca Laure-Conan (Ville de Laval)
en el marco del ciclo "Québec, je t'adopte"
Miércoles 27 de febrero, 19:00 a 20:30
Bibliothèque Laure-Conan
4660, boul. des Laurentides, secteur Vimont Laval , H7K 2J4
Tél: 450 662-4975
Courriel: biblio.laureconan@ville.laval.qc.ca
lunes, 25 de febrero de 2008
Canadá explicado a los españoles (por Jack Jedwab)
Canadá : juntos, no revueltos
Jack Jedwab
« Si Canadá tiene una imagen internacional positiva es, en parte, debido a su adopción del multiculturalismo como filosofía de Estado y como política oficial. Las delegaciones extranjeras que visitan el país se interesan siempre por saber más sobre lo que hace Otawa para abordar la adaptación de los inmigrantes y los problemas relacionados con la identidad étnica y la nacionalidad. Por su parte, los diplomáticos canadienses en el extranjero hablan con orgullo del multiculturalismo, y los representantes consulares suelen mencionárselo a los posibles inmigrantes como prueba de que el país acoge de buen grado la diversidad cultural. En Europa, son muchos los analistas que tienen la sensación de que el modelo multicultural no está funcionando en sus respectivos países y se preguntan por qué parece triunfar en Canadá. »
« Ahora bien, cuando se habla de multiculturalismo, en otros países no se sabe, en general, que en Canadá existe un apasionado debate sobre la relación entre la identidad étnica y la nacional. En realidad, cualquiera que analice lo publicado en los últimos años en los medios de comunicación canadienses, tanto impresos como electrónicos, se sorprenderá al ver el escaso apoyo que tienen, entre algunos de los principales creadores de opinión, la filosofía del multiculturalismo y su plasmación política, objeto reciente de críticas desde todas las áreas del espectro ideológico. Algunos dicen que se ha ido demasiado lejos al permitir que cada grupo étnico o religioso conserve su cultura, cosa que, insisten, limita su apego a Canadá. Desde el otro extremo se alega que no se ha hecho lo suficiente para abordar los problemas económicos de las minorías más vulnerables y que la discriminación sigue siendo un problema importante. »
Para leer todo el artículo, haga click aquí.
domingo, 17 de febrero de 2008
Qu’est-ce que veut dire « l’intégration des immigrants »?
Qu’est-ce que veut dire « l’intégration des immigrants »? On en a beaucoup parlé au Québec depuis l’année passée, mais en fait on prend rarement le temps ou la peine de se questionner sur le terme « intégration » lui-même. Soulignons d’abord qu’il est souvent employé comme l’autre versant de la rencontre entre la société d’accueil et le nouvel arrivant. On dira alors : ce n’est pas la société qui doit « accommoder » l’immigrant, mais l’immigrant qui doit « s’intégrer ». Cet appel au devoir d’intégration de l’immigrant est parfois exprimé avec un ton accusateur : les immigrants ne feraient pas tous les efforts nécessaires, etc. Sur un ton plus bienveillant, on dira qu’il faut « aider » les immigrants à s’intégrer : mettre plus de ressources, créer des incitatifs, etc. Mais la question sur l’intégration demeure sans réponse claire : comment mesurer le succès de l’intégration et, plus important encore, jusqu’où faut-il aller et à quel point peut-on dire qu’un immigrant est intégré à la société d’accueil? Il est évident que le mot « intégration » vise à souligner un point d’arrivée, mais aussi un point d’équilibre : on ne veut pas l’assimilation totale, non plus que la ghettoïsation.
Quand on discute de l’intégration des immigrants au Québec, on fait généralement référence à trois aspects : la maîtrise du français, l’accès à l’emploi et l’adoption des « valeurs fondamentales ». Or, il y a bien des idées reçues et des stéréotypes qui nous empêchent parfois de saisir les enjeux véritables de l’intégration. Par exemple, un tollé à propos du soi-disant recul du français à Montréal a été provoqué quand les données du recensement 2006 ont montré que relativement moins de résidents déclarent le français comme langue maternelle ou comme « langue plus souvent parlée à la maison ». Il n’y a qu’à réfléchir quelques instants sur la question pour comprendre que, non seulement on ne peut pas changer sa langue maternelle, mais qu’il y a des fortes chances que la langue parlée le plus souvent à la maison soit toujours celle du pays d’origine des immigrants. Dois-je donc comprendre que je serai « intégré » quand je parlerai à ma femme et à mes enfants en français dans l’intimité du foyer? Je crois qu’il est facile de voir l’absurdité d’une telle attente. Le français, que je sache, est la langue publique commune du Québec, non pas nécessairement la langue de tous dans la vie privée.
Prenons ensuite la question de l’emploi. Nous avons connu un autre tollé récemment, cette fois à la suite de la pseudo-enquête du Journal de Montréal. L’expérience de la journaliste faussement unilingue anglophone qui a obtenu quinze emplois sans effort devrait nous choquer, mais pas pour les raisons le plus souvent énoncées dans les médias. En effet, il faut s’interroger sur le contraste entre la facilité avec laquelle une jeune femme blanche née au Canada se fait embaucher, même si elle ne parle pas un mot de français, comparativement aux difficultés éprouvées par bien des immigrants et des membres des certaines minorités ethnoculturelles à se trouver une première job, même quand ils parlent un français impeccable. Pourtant, le message qui a surtout passé dans les débats autour du reportage a plutôt été, comme dans d’autres occasions, la culpabilisation des immigrants qui contribueraient à l’« érosion » du fait français.
Ne devrions-nous, comme société, nous préoccuper d’abord des obstacles à l’accès à l’emploi? Ceux qui se plaignent du fait que plusieurs immigrants abandonnent les cours de francisation avant de les finir parce qu’ils se trouvent une job semblent avoir une conception bien abstraite de ce que « s’intégrer » veut dire. En fait, j’ai l’impression que beaucoup parmi ceux qui mettent en cause la volonté des immigrants à s’intégrer n’ont aucune idée de la réalité concrète de l’immigration, c’est-à-dire les expectatives, les contraintes et les inquiétudes qui déterminent les choix que font les immigrants dans leur vie quotidienne.
Cela m’amène au troisième aspect, le plus troublant à mon sens : de plus en plus – et cela a été au cœur des discussions dans le cadre de la Commission Bouchard-Taylor – on fait allusion au besoin de faire savoir aux immigrants qu’ils doivent adhérer aux « valeurs fondamentales » de la société d’accueil. Ce n’est pas qu’au Québec qu’on voit cela. Certes, nous avons la triste notoriété internationale du Code de vie d’Hérouxville. Mais cette semaine, le ministre responsable des Communautés au Royaume-Uni a dit que des « guides » à l’intention des immigrants seront produits et distribués par le gouvernement. On y expliquera les valeurs, mais aussi les mœurs de la société : ici on ne crache pas dans la rue, on ne touche pas les gens sans leur consentement, on envoie ses enfants à l’école, etc.
L’idée que « Nous » sommes civilisés et que les « Autres » ont besoin de se faire dire ce genre de choses renvoie un message bien désagréable, paternaliste au mieux, raciste au pire. Pourquoi considérer a priori qu’un ressortissant du Guatemala, de l’Iran ou du Viêt-Nam ne croit pas, autant que nous, aux droits humains ou aux règles minimales de courtoise? D’ailleurs, allons-nous expliquer aussi aux nouveaux arrivants combien notre société valorise le consumérisme, l’égocentrisme et l’hédonisme. Il va de soi que le portrait dressé dans ce type de « Guide » est celui de la société que nous aimerions être, plutôt que de celle que nous sommes en réalité.
Je conclurai en proposant d’envisager le terme « intégration » comme un aspect fondamental de la vie en société, mais qui ne se réduit pas à la question de l’immigration. Tous les citoyens devraient intégrés et les obstacles à cette intégration se trouvent aussi dans certains milieux non-immigrants ou non-minoritaires. Je dirai qu’un Québécois « de souche » qui est xénophobe est mal intégré à la société québécoise sur le plan des valeurs communes et aurait bien besoin d’un peu d’éducation citoyenne. Allons-y, renforçons nos valeurs fondamentales, éduquons la population, mais ne faisons pas comme si l’enjeu ne concernait que ceux qui sont différents.
sábado, 16 de febrero de 2008
Algunas respuestas
Adriana pregunta: “Sólo quisiera saber qué te han comentado otros inmigrantes de otros países distintos a los latinos, ya que como latina comprendo tu punto de vista, pero no sé como lo pudiera interpretar un marroquí, un francés, un indio o un asiático”
Tu pregunta toca un punto clave y, confieso, problemático. Si cuando nos llaman “comunidad latinoamericana” nos sentimos algo reducidos a una etiqueta, porque se niega la enorme y riquísima diversidad entre los que venimos de más de veinte países de América Latina, es lógico ver en el término “los inmigrantes” una generalización excesiva y simplificadora. Cuando yo pretendo hablar “a los inmigrantes” y “sobre los inmigrantes”, estoy dejando de lado diferencias muy significativas entre grupos y experiencias (incluso entre personas de un mismo
país, pero con identidades sociales, étnicas, regionales o religiosas distintas, como ocurre, por ejemplo, dentro de las comunidades de inmigrantes argentinos, mexicanos o brasileros). Creo que, aún frente a una realidad tan heterogénea, es sin embargo posible establecer algunas tendencias básicas y es por eso que me planteé el proyecto de “explicar el Québec a los inmigrantes” (que, como se imaginarán, es también el deseo de explicar a los “Québécois de souche” cómo los
inmigrantes ven su sociedad).
Luego de estos prolegómenos, trato de darte una respuesta concreta: en general, gente de otros orígenes (no latinoamericanos) me han dicho que se identifican a muchas de las experiencias que describo en el libro y que comparten bastante la perspectiva que presento. De hecho, pensando rápidamente en algunas personas con quienes tuve la oportunidad de conversar con mayor profundidad, surge una interesante diversidad de nacionalidades: libanesa, estadounidense, iraní, francesa, belga, polaca… Y también, por supuesto, franco-québécoise y anglo-canadiense.
Ricardo pregunta: “La pregunta es si tenés pensado traducirlo en ingles o en castellano, para que aquellos que no manejan el francés puedan llegar a comprenderlo”.
La editora está explorando la posibilidad de traducirlo al inglés. En Argentina, hay gente interesada en traducirlo al castellano. Cuando tenga novedades, aviso.
Otra pregunta de Ricardo: “¿Por qué el mapa de Québec es un mapa (puntos 92 a 96) que no termina de cerrar en el logo de tu libro? ¿Se refiere a la inmigración que sigue entrando? ¿O se refiere a una especie de libertad e independencia del resto de Canadá que buscan algunos québécois separatistas? ¿Qué es lo que quisiste representar con ese dibujo de puntos incompleto?”
No tuve nada que ver con el diseño de la tapa. La grafista de la editora lo propuso y yo lo acepté tal cual. Confieso que tuve algunas reticencias en cuanto al fondo negro, pues temía que el mensaje visual fuera “El libro negro del Québec”. Tal vez conozcan la trilogía “El libro negro de Canadá”, escrita por un nacionalista que detalla todo lo malo – según él – de Canadá. Algunas personas me han dicho que la tapa negra les sorprendió y que, en efecto, la connotación podía ser de crítica de la sociedad quebequense. Pero fuera de esa cuestión, yo lo interpreté como una especie de mapa de radar que, en la oscuridad, sirve de guía para la navegación. Me gustó esa metáfora. Lo de los puntos que no terminan de conectarse me parece muy ingenioso y sugerente: yo creo que, más que evocar el tema de la soberanía, remite a la idea de que nunca se termina de dibujar (describir, explicar, entender) el Québec, pues su destino y esencia están abiertos (entre otras cosas, por el ingreso de los inmigrantes).
Arturo comenta: “Tu libro sería de gran apoyo a todos las personas que acaban de llegar, lo que permitiría una mejor comprensión e integración de los inmigrantes en la sociedad en la que buscan "acomodarse"”.
¡Gracias! Varias personas (incluyendo periodistas y profesores de francés para inmigrantes) me han dicho lo mismo. Como dije varias veces cuando me han preguntado ¿por qué escribir un libro como éste?: se trata del libro que yo hubiera querido leer en el avión cuando vine a Montreal por primera vez.
Respuesta a Gustavo
En cuanto a los puntos críticos. Comparto tu evaluación de mi enfoque: no pongo tanto el énfasis como hubiera sido posible (y justificado) en las grandes dificultades que viven muchos inmigrantes en el proceso de integración a la sociedad quebequense. Pero como planteo al comienzo del libro, trato de brindar una visión “equilibrada”, lo cual no implica necesariamente la “objetividad” (de todos modos imposible de alcanzar) sino más bien una lectura que permita a los lectores encontrar puntos de acuerdo y posibilidades de abrirse al argumento del “otro”. ¿Qué quiero decir con esto? Todos los temas que abordo en el libro dan lugar a interpretaciones opuestas: por cada persona que piensa que el nacionalismo québécois es xenófobo, hay otra que piensa que los inmigrantes son una amenaza objetiva a la supervivencia del francés en América del Norte; por cada persona que piensa que el Québec es demasiado flexible y generoso ante las minorías, hay otra que piensa que las minorías tienen demasiados derechos y pretensiones, etc. No quiero decir con esto que los argumentos de ambos lados tengan siempre el mismo peso o legitimidad. Pero en todos estos debates, creo yo, el principal problema es que las posiciones son muy rígidas y que los discursos tienden a cerrarse sobre sí mismos. Si yo hubiera escrito un libro en el que “denunciara” fuertemente el carácter “cerrado” de la sociedad
quebequense, muchos que no piensan así (una gran parte de los “Québécois de souche”) no se dignarían a leerlo y no se tomarían el trabajo de tratar de escuchar al inmigrante. Si hay un intento fundamental en mi libro (y espero haberlo logrado en alguna medida) es que tanto un francófono nacionalista del Saguenay, un federalista de Westmount, un inmigrante magrebino y un judío anglófono no sientan que mi punto de vista está, a priori, asociado a uno de los “bandos” en que se divide ideológicamente e identitariamente la sociedad quebequense. Concretamente, por ejemplo, yo pienso que muchos anglófonos tienen razón en muchas cosas, pero no siempre entienden lo que sienten los Québécois en relación a su historia y su cultura. El eje central de mi libro es el de los “malentendidos” y de la importancia del diálogo inter-grupal, lo cual requiere “ponerse en los zapatos del otro” para comprenderlo. El riesgo que tomé en mi libro es el de parecer “tibio” en mis opiniones. Los federalistas a ultranza consideran que no ataco como corresponde al nacionalismo; los nacionalistas consideran que doy una imagen demasiado idealizada del Canadá, etc. Por último, no hay que perder de vista que mi libro intenta “explicar el Québec” (a los inmigrantes pero también a todos los quebequenses), por lo que el énfasis está puesto en la identidad quebequense más que en la propia realidad de los inmigrantes. Mi próximo proyecto – un libro sobre los inmigrantes latinoamericanos en Québec – tomará mucho más directamente los puntos específicos que mencionás.
martes, 12 de febrero de 2008
lunes, 11 de febrero de 2008
¿Comentarios? ¿Críticas? ¿Sugerencias?
Invito entonces a quienes tengan preguntas, críticas (¡constructivas!) o sugerencias en relación a mi libro Le Québec expliqué aux immigrants a dejarlas en este post. Si cabe, me comprometo a responder.En mi opinión, sería útil para todos tener un post tuyo (con un link permanente en el sidebar de este blog) invitando a los lectores a opinar sobre tu libro, sobre lo que les gustó y también sobre lo que quisieran criticar constructivamente desde su experiencia de inmigrantes (aquello con lo cual no están de acuerdo o sobre los puntos que creen que están ausentes). Eso podría proporcionar un "feedback" para futuros trabajos de investigación.
Como sugiere Gustavo, he puesto un enlace permanente a este post en el sidebar.
Conferencia sobre inmigrantes latinoamericanos
Disertante: Luisa Veronis, Profesora de Geografia, Universidad de Ottawa
Comentarios: Victor Armony, Profesor de Sociologia, UQÀM
ENTRADA LIBRE Y GRATUITA. TRAIGA SU LUNCH SI LO DESEA.
FECHA Y HORA:
22 de febrero, 12hs a 14hs
LUGAR:
Centre d’études ethniques de l'Université de Montréal
3744, rue Jean-Brillant, porte 550 (salle 05)
métro : Station Côte-des-Neiges
Informaciones:
Martha Radice
Agente de recherche, Ethnicité, lieux et territoires, CEETUM
INRS Urbanisation, culture et société
385 rue Sherbrooke Est, Montréal, QC, H2X 1E3
Tél. (514) 499 4050
Téléc. (514) 499 4065
http://www.ceetum.umontreal.ca/
http://www.ucs.inrs.ca/
jueves, 31 de enero de 2008
Llamado de obras artísticas para la tapa de la Revista Canadiense de Estudios Latinoamericanos y del Caribe
Pero más allá del contenido, quise también darle a esta publicación académica una forma más acorde con la América Latina actual. Esto significaba salirse de ciertos estereotipos y clichés folklóricos, para poner el acento en la creatividad y diversidad cultural que caracteriza al continente. Por eso, inicié la costumbre de reproducir en la tapa de cada número una obra artística realizada por un creador latinoamericano contemporáneo.
Les di prioridad a artistas de origen latinoamericano que residen en Canadá, ya que se trata de una buena manera de subrayar los vínculos entre el norte y el sur de América.
Quisiera ahora abrir una búsqueda de obras para ilustrar los dos números del año 2008. A través de este medio, lanzo entonces un llamado a creadores latinoamericanos que trabajen en Canadá, o a quienes conozcan a alguno de ellos, para que propongan obras gráficas (pinturas, dibujos, grabados, etc.) o imágenes (de esculturas, murales, etc.) para la tapa de la Revista Canadiense de Estudios Latinoamericanos y del Caribe.
Simplemente, deben dejar en este blog un comentario con los datos y el enlace (link) al sitio en que la obra se encuentra, o bien enviarme un archivo en formato jpg (mi dirección de e-mail se encuentra aquí). No se trata de un concurso formal, pero consultaremos con especialistas y también recabaremos la opinión de los lectores de este blog.
LAS TAPAS RECIENTES:
The picture on the cover shows an oil painting (El Extranjero, “The Foreigner”) by Mariana Semino. She has a background in theatre stage setting and worked at the Teatro Colón in Buenos Aires from 1993 to 1997. Semino left Argentina in 2002 and settled in Montreal. Her most recent oil paintings have been exhibited at Chapman University in California, Galerie d’Art St-Ambroise in Montreal, and Galería El Puente in Buenos Aires. This is how the artist explains her creative process: “As I start painting, persons, animals and objects are shaped on the fabric. Everything is mixed. If I’m lucky, a certain balance appears; if that doesn’t happen, and if I see it, I start all over again.”
The picture on the cover shows an oil painting (El Fuego, “Fire”) by Alejandro Boim. The artist was born in Argentina in 1964. He immigrated to Canada in 2002 and currently lives and works in a Montreal suburb. Boim is a graduate of the national School of Fine Arts of Buenos Aires and holds a licence in Visual Arts from the University of Paris. Winner of many prestigious prizes, his works have been exhibited around the globe. Boim received Argentina’s National Painting award in 1996 and 2000, and in 2001 he was awarded top prize at the Buenos Aires Drawing Contest.
The picture on the cover shows a collage (“Untitled”, 1990) by Norberto Majlis, an Argentinean-Brazilian-Canadian artist. He has had 11 solo exhibitions, and participated in many collective art exhibitions in Argentina, Brazil, Chile, Canada, France and Italy. He obtained the first prize for prints in the 29th Art Salon of the State of Pernambuco, Brazil, several awards in Italy, and an award in the Art Contest of the Pierrefonds Cultural Centre of Montreal. Majlis immigrated to Canada in 1996.
The picture on the cover shows a fragment of one of Sergio Otero Miranda’s ofrendas (altars to the dead). Otero Miranda’s work with calacas (handmade skeleton figurines) builds on a fascinating Mexican tradition. Religious and mythical symbols, everyday effects, and personal mementos are combined in a complex visual narrative. Emotion, humour, sorrow, and fright are part of the mix. The artist was recently in Canada to show his calacas and conduct workshops at the Canadian Museum of Civilization.
This issue's cover reproduces a piece from Helena Martin's Faites Trois Souhaits exhibition. Her work deals with the relationship between consumption and superstition. Helena Martin was born in Cartagena, Colombia. She now lives and works in Montreal.
viernes, 25 de enero de 2008
Actividad con el Director de Relaciones Bilaterales de la Cancilleria de Bolivia
El Colectivo de Información sobre Bolivia, en colaboración con el Observatorio de las Américas de la UQAM organizó recientemente una actividad aprovechando la visita a Canadá de dos altos funcionarios del actual gobierno de Bolivia. Se trató de hacer un balance de los dos primeros años de la presidencia de Evo Morales. Como indicación del interés que esta cuestión suscita aquí, mencionemos que la publicidad se hizo solamente una semana antes del evento (fundamentalmente por e-mail) y se presentaron más de 70 personas, por lo que hubo que cambiar de sala.
El Director de Relaciones Bilaterales del Ministerio de Relaciones Exteriores de Bolivia, Sr. Jean Paul Guevara (en la foto), hizo una breve exposición de los cambios socioeconómicos y políticos en Bolivia. Obviamente, su punto de vista es el de la defensa de la gestión del Presidente Morales. El debate con el público fue muy interesante y estimulante. Algunas preguntas incluyeron, por ejemplo, críticas relativas a los procedimientos democráticos del actual gobierno boliviano (con respecto a la Asamblea Constituyente) y cuestionamientos sobre los riesgos de ingresar en una espiral inflacionaria, un tema muy delicado en Bolivia. El Sr. Guevara dio prueba de un conocimiento muy profundo de las variables políticas y económicas de su país, así como de sus fuertes convicciones en lo que hace a la transformación que está llevando a cabo Evo Morales y su partido, el Movimiento al Socialismo.
lunes, 21 de enero de 2008
Siguiendo con las "latinidades comunes"
Este trimestre estoy dictando un curso en la universidad sobre “Democracia, ciudadanía y pluralismo” (blog del curso: http://neoquebecois.blogspot.com). Voy a plantear la pregunta a mis más de 70 alumnos, en su mayoría franco-quebequenses. Veremos si hay una opinión similar…
jueves, 17 de enero de 2008
Reflexiones sobre latinidades comunes
lunes, 14 de enero de 2008
Some tips on language etiquette in Montréal
Some tips on language etiquette in Montréal
[published in LASA FORUM (The Latin American Studies Association Newsletter), SUMMER 2007 : VOLUME XXXVIII : ISSUE 3]
Language is an extremely sensitive issue in Québec. The strong “sovereignist” movement, which advocates the separation of Québec from Canada through democratic means, places the protection of the French language at the very top of its priorities. Many French-speaking people in Québec feel self-conscious and defensive about their language, particularly in relation to English-speaking North Americans. That’s why a few tips on language etiquette may come in handy when visiting Montréal.
Canada has two official languages at the federal level: English and French. However, except New Brunswick, each Canadian province has only one official language. French is Québec’s official language. About 80 percent of its population is “francophone” (French is their native tongue or the main language spoken at home). In Montréal, French-speakers represent almost 70 percent of the population (it’s the second largest French-speaking city in the world, after Paris). In the downtown area, most people in the service sector speak English (as a first or second or even third language). Nevertheless, outside places specifically catering to tourists and international visitors (e.g. hotels, conference halls, etc.), it is considered common courtesy to ask “Do you speak English?” when addressing someone in that language. Any effort made by a visitor to use some French during an interaction with French speakers––even if only a “Bonjour” or a “Merci”––is generally perceived as a friendly gesture and elicits an equally friendly response.
Québec is pronounced “keh-BECK” in French and “kuh-BECK” in English. The adjective in French is “Québécois,” pronounced “keh-beh-KWA” (the “s” is silent). In English, two forms are usual: “Quebecer” (more common) and “Quebecker.” However, many English-speaking citizens of Québec have adopted the French word “Québécois” in written and verbal communication and it is considered culturally sensitive to do so. In Spanish, the adjective is “Quebequense,” but many Spanish-speaking Quebecers also use “Québécois.” Some of them prefer the more familiar term “Quebeco” (but please note that, while this word is not intentionally derogatory, it might be interpreted as such by a French-speaking person).
The proper name of the city is Montréal, with an (acute) accent on the “e.” The word comes from “Mont Royal,” or “Royal Mount,” the big hill located in the middle of Montréal Island. When uttered in French, it sounds like “Monray-AL,” pronounced with a guttural “r” (although some older French-speaking Montrealers use the rolling “r”). Contrary to what some assume, the “t” is never silent when saying the city’s name in English or Spanish. In English, there are two ways of pronouncing it. English-speaking Montrealers tend to say “MUN-treal,” while most Americans say (incorrectly in the opinion of some Anglophone Montrealers) “MAWN-treal” or “MAHN-treal.”
The Québécois are known for their hospitality and warmth. They feel strongly about their own language and cultural heritage, but that should not be construed as an intolerant attitude towards outsiders. Actually, many of them love to discuss politics, and they will enthusiastically engage a conversation with a foreigner about Québec’s history and current affairs.
sábado, 12 de enero de 2008
Los hijos de inmigrantes son los mejores alumnos en la provincia
Ver Informe del Ministerio
